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Ce que notre histoire familiale peut révéler, sur les schémas qui se répètent.

Ce que notre histoire familiale peut révéler, sur les schémas qui se répètent.

Au cours de votre vie, vous-est-il arrivé de ressentir cette étrange impression de répétition, de déjà-vu, comme lors d’un changement de travail, de partenaire, de logement ?

Puis comme par hasard, vous retrouvez, presque à l’identique :

– la même difficulté à poser une limite,
– le même type de conflit,
– le même blocage au moment de vous lancer.

Est-ce un hasard, ou un signe, que « quelque chose ne va pas » chez vous ? Non c’est un schéma fonctionnel. Et ils sont tenaces, car ils peuvent avoir une origine souvent plus ancienne et un ancrage plus large qu’on ne l’imagine.

histoire familiale et racines transmises de génération en génération

Ces répétitions dans l’histoire familiale, qui parlent.

C’est toujours le même genre de personne qui nous met en difficulté relationnelle.

C’est toujours cette crainte de « trop en demander » qui revient dans plusieurs sphères de la vie.

C’est aussi cette difficulté récurrente à terminer ce qu’on entreprend, ou au contraire à ralentir.

Ces schémas familiaux répétitifs ne sont pas des défauts de caractère. Ce sont des indices, qui pointent vers quelque chose d’appris très tôt ou vers quelque chose d’hérité.

Elles continuent d’influencer votre façon à fonctionner en pilote automatique, et ce bien après que le contexte d’origine a disparu.

Pourquoi ? Car dans la plupart des cas, cela nous rassure et nous évite de sortir de notre zone de confort. Je ne me sens pas bien, mais ça va passer, est un schéma souvent rencontré en cabinet.

Le poids discret de l’histoire familiale.

Nous venons au monde avec une histoire héritée, celle de nos parents, de nos grands-parents.

Cela inclue des événements qui les ont marqués, des non-dits qu’ils ont portés, des espoirs qu’ils ont placés en nous, ou des regrets qu’ils ont projeté sur nous.

Ce ne sont pas des fautes commises envers nous, car la plupart des parents et des grands-parents font, avec les moyens qu’ils ont, ce qu’ils croient être le mieux pour leurs enfants et leurs petits-enfants.

C’est le cas de la grande majorité des parents et des grands-parents, même si certains peuvent se révéler être toxiques. Là c’est autre chose.

Mais souvent, dans leur volonté de bien faire, ils projettent, un rêve (mon fils sera le nouveau super joueur de foot) ou une peur (mon enfant doit reprendre l’entreprise familiale). Tout ce qui leur appartenait a pu se transmettre sans qu’on en ait vraiment conscience. On appelle cela la transmission intergénérationnelle.

J’insiste sur un point crucial, c’est toujours une possibilité et non la vérité. Ce sont le sens et l’intention, que nous y mettons, qui sont les plus importants.

Cela peut prendre la forme :

– d’une loyauté invisible entendue et répétée (« je ne dois pas réussir mieux que mon père ou ma mère »),
– d’une charge que l’on nous a implicitement attribué dans la famille (« tu dois t’occuper de tes frères et de tes sœurs »),
– de la façon de gérer les émotions transmises, de génération en génération (« on est des taiseux »).

Rien de tout cela n’est une fatalité ou une accusation, à porter contre qui que ce soit. C’est juste une mécanique, souvent inconsciente, qui continue de tourner tant qu’elle n’a pas été mise en lumière. Mais maintenant ces schémas peuvent devenir souffrants et nécessitant un changement.

L’histoire familiale, l’anxiété et la résistance au changement.

Dans un précédent article sur l’anxiété chronique et les blocages, nous avions vu comment certains blocages peuvent s’installer de façon durable, sans cause apparente dans le présent.

Dans La peur du changement, nous avions exploré pourquoi et comment une partie de nous peut résister à une évolution, qui pourtant, nous serait profitable.

Ces deux phénomènes trouvent parfois une explication plus ancienne qu’on ne le pense. Un blocage, qui semble irrationnel aujourd’hui, a souvent existé à un moment donné dans notre histoire familiale, constituant une réponse cohérente, à une situation bien réelle.

Le problème de cette réponse, qui continue de s’activer c’est que le contexte qui l’a fait naître n’existe plus. Par contre la mémoire de ce problème est rémanente, car elle est ressentie.

Comprendre d’où vient ce mécanisme, permet de le percevoir pour ce qu’il est, et donc de commencer à s’en détacher. En aucun cas il s’agit de l’excuser ou de le justifier.

Le génogramme de l’histoire familiale : un outil, pas une fin en soi.

Parmi les outils qui permettent d’explorer cette dimension, il y a le génogramme. Concrètement, c’est une représentation schématique de l’arbre généalogique, avec des paramètres en plus. Il inclue les fraternités et les sororités de chaque génération, ainsi que les métiers exercés, les histoires de vie (heureuses ou malheureuses), leurs légendes (ce pourquoi ils sont connus, comme leur caractère, ou leur façon de vivre, …). De façon générale, on le réalise sur trois ou quatre générations (enfants, parents, grands-parents et arrière-grands-parents, quand c’est possible).

souvenirs de famille et histoire familiale héritée - relation aide gestion de stress Ermont 95 - Pierre-Yves Bichon

Ce génogramme reconstitué permet de souvent mettre en évidence les liens par rapport aux :

– événements marquants,
– récurrences de prénoms,
– mêmes métiers ou professions,
– mêmes âges à un tournant de vie,
– mêmes types de rupture,
– mêmes maladies,
– non-dits qui ont traversé les générations.

Le génogramme constitue un support complémentaire, dans un parcours de demande de relation d’aide, avec la métakinébiologie. Quand il est pertinent pour la personne qui consulte, il l’aide à visualiser ce qui, autrement, resterait diffus et difficile à formuler.

Certaines personnes n’éprouvent aucun besoin ou envie d’explorer cette voie. Pour d’autres, leur génogramme leur fournit les clés, qui éclairent enfin un schéma qu’elles pressentaient sans pouvoir le nommer.

Ce que cette exploration, de notre histoire familiale, peut apporter.

Comprendre d’où vient un tel schéma ne le fait pas disparaître par magie. Mais cela change :

– la posture adoptée sans aucun jugement,
– le rapport entretenu avec cette mémoire ou ce schéma, toujours sans aucun jugement,
– l’influence sur nos vies, dont on choisit d’être responsable, toujours sans aucun jugement.

Un blocage qu’on pensait faire partie de soi, qu’on jugeait sévèrement, prend un sens nouveau lorsqu’on le relie à notre histoire.

Ce n’est plus, je suis comme ça, un point c’est tout.

Mais, j’ai appris à fonctionner ainsi, dans un contexte qui n’est plus le mien aujourd’hui. Je peux être et faire d’une façon différente.

Cette prise de conscience s’accompagne généralement :

– d’un apaisement réel,
– d’une diminution de culpabilité,
– d’un arrêt de jugement sur soi,
– d’un espace de liberté retrouvé, pour agir d’une façon différente, à son rythme.

Et maintenant, que faire de son histoire familiale ?

Je vous propose de vous accompagner dans cette recherche sur votre histoire familiale, en tout respect et confidentialité.

Pour vous connaître, il est bon de savoir d’où vous venez, pour savoir où vous voulez allez !

Le parcours en trois séances, que je vous propose, permet ainsi d’identifier ce qui se répète, puis comprendre d’où cela provient, quand c’est utile.

Tout cela afin de mettre en place des changements concrets, pour vous, et ainsi de vivre d’une façon différente.

relation d'aide et gestion de stress en accompagnement en histoire familiale à Ermont - Pierre-Yves Bichon

Je vous invite à prendre rendez-vous via ce lien, pour vous écouter et voir ensemble, comment je peux vous aider.

Si vous avez apprécié de me lire, vous pouvez liker, partager, faire suivre, où commenter. Je vous en remercie.

La Métakinébiologie est conçue et dispensée par Philippe Bertholon. C’est une marque déposée auprès de l’INPI.

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